vendredi 19 novembre 2010

"Un nom de torero" de Luis Sepulveda



Un bon roman d'aventure qui donne l'occasion à son écrivain de signifier une certaine amertume à défaut de régler ses comptes avec le Chili.
Pour mieux comprendre ce que je veux dire :
"Le pays était en démocratie. Il ne se donnait même pas le mal de dire que les chiliens avaient, ou qu'on avait, retrouvé la démocratie. Non. Le Chili "était" en démocratie, ce qui revenait à dire qu'il était sur le bon chemin et que toute question inopportune pouvait le faire dévier de la voie correcte."

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